4/5

1 avis

Ceux qui vont mourir te saluent

[Livre audio]

Vargas, Fred (1957-...). Auteur

Edité par Audiolib. Paris - 2016

Claude, Tibère et Néron, trois étudiants aux noms d'empereurs, arpentent les rues de Rome. Alors que la Bibliothèque vaticane annonce le vol de dessins de Michel-Ange, Henri Valhubert, expert d'art parisien et père de Claude, est retrouvé assassiné devant le palais Farnèse. ©Electre 2016

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Avis des lecteurs

  • L’inimitable ambiance « polar Vargas » : beaucoup d’intelligence, de sensibilité; d’intuition et de folie douce ! 4/5

    Ce roman, sorti en 1994, confirme, bien qu’hors série, le style de Fred Vargas, initié magistralement en 91 avec « L'Homme aux cercles bleus », et qui va se poursuivre jusqu’en 2015 dans la série « Commissaire Jean-Baptiste Adamsberg », ainsi que dans la série des Évangélistes. Je pense qu’il faut lire ce livre en premier, pour mieux apprécier ensuite « l’affinage » dans les suivants. L’écoute de celui-ci (version audio) est courte : 5 h 20, et très agréable en grande partie grâce au narrateur. Quand on sait que Frédérique, avant d’être une écrivaine, est une archéo-zoologue et une médiéviste, on comprend mieux comment elle peut décortiquer, examiner à la loupe les comportements humains et donner des rôles, comme si nous étions des « bestioles » bizarres et fantasques ! Je ressens souvent une pointe d’humour derrière ses personnages. Ce n’est pas un policier à la mode américaine, trop linéaire et structuré, où les personnages (flics, coupables, témoins …) suivent leur ligne droite ; ni à la mode scandinave, bien qu’il y ait une parenté sur le plan de l’intuition, presque de la divination, de la révélation qui habitent certains personnages, comme ceux d’ Arnaldur Indridason. Ici, les personnages interagissent, se bousculent, s’influencent mutuellement, comme des feuilles mues par un même vent qui se révèle à la fin, souvent contre toute attente. Une partie de billard ! C’est du polar à la française, avec la sensibilité latine. En l’occurence ici, l’histoire se déroule à Rome ; ce qui ajoute au climat mystique, avec le personnage de l’évêque Vitelli, de la bibliothèque Vaticane, les noms de lieux … Et particulièrement le solide triumvirat des auto-proclamés empereurs Claude, Néron et Tiber ! Ces trois jeunes personnages, oscillant entre sur-doués, fous, ou artistes, sont touchants. Les meurtres, il y en a deux, c’est un polar, sont presque en arrière plan, secondaires : pas de description de scène de crime, rien de sanglant, pas de frayeurs. Le ciment principal : l’amour et l’amitié, auxquels il faut ajouter, pour en faire un roman passionnant, une bonne dose de secrets et juste un soupcon de cupidité et de pouvoir, mais pas de violence affichée. Du grand art ! Merci Frédérique. Une mention très bien pour le narrateur Philippe ALLARD, qui a lu également « Debout les morts » et deux autres, du même auteur. Sa voix de comédien est chaude, assurée et expressive tout en se faisant oublier le long du récit. Un fameux narrateur, parmi la vingtaine de mes préférés. Ma notation : le livre : 4/5 ; le narrateur 4/5. Cet avis n’engage que moi ! Éric

    par Eric TAQUET (Ah ! Rico, le Miraud) Le 29 octobre 2017 à 14:03